Pièce lumineuse avec fauteuil beige, mobilier en bois et ligne blanche au sol séparant deux espaces.

Ce qu’un soin énergétique ne devrait jamais promettre

Thérapie Complémentaire

Par Olga Cattin

Lorsqu’une personne vient me voir parce qu’elle souffre, se sent fatiguée ou traverse une période difficile, il serait probablement rassurant de lui dire : « Je vais vous guérir » ou « Mes séances vont résoudre votre problème ». Mais ce sont précisément des phrases que je refuse d’utiliser.

Pratiquer des soins énergétiques ne signifie pas pouvoir garantir ce qui va se passer. Pour moi, accompagner quelqu’un implique aussi de savoir où s’arrête mon rôle. Cette limite ne diminue pas la valeur de mon travail. Au contraire, elle fait partie de la relation de confiance que je souhaite construire avec les personnes qui viennent me consulter.

Pièce lumineuse avec fauteuil beige, mobilier en bois et ligne blanche au sol séparant deux espaces.

En bref : ce que je ne vous promettrai jamais

Chez SweetHarmony, je ne vous dirai pas :

  • « Je vais vous guérir. »
  • « Arrêtez votre traitement. »
  • « Vous n’avez plus besoin de votre traitement. »
  • « Mes séances vont apporter la solution à vos problèmes. »

Je ne pose pas de diagnostic médical et je ne prétends pas connaître avec certitude ce qui se passe dans votre corps.

Mes soins s’inscrivent dans une démarche d’accompagnement, de détente et de bien-être. Je les considère comme complémentaires à la médecine, jamais comme une manière de la remplacer.

Pourquoi je refuse de vous dire « je vais vous guérir »

Lorsque nous allons mal, nous aimerions naturellement savoir que la situation va s’améliorer. Une promesse peut alors être très séduisante. Pourtant, je ne peux pas savoir à l’avance comment une personne va vivre une séance ni ce qui va évoluer ensuite. Je préfère donc être claire sur ce que je peux vous proposer.

Dans ma pratique, les soins sont généralement doux et visent notamment à favoriser la détente. Selon ma conception énergétique, je travaille également avec l’idée que certaines énergies peuvent être accumulées ou stagnantes et que le soin cherche à favoriser une circulation plus harmonieuse et équilibrée.

Il s’agit de la manière dont je conçois et pratique les soins énergétiques. Je ne présente pas cette approche comme une explication médicale de ce qui se passe dans votre organisme. Cette distinction est importante pour moi.

Que faire si une douleur persiste ou si votre état ne s’améliore pas ?

Il peut arriver qu’une personne me parle d’une douleur qui continue ou qu’elle s’interroge parce qu’un traitement ne semble pas produire l’amélioration qu’elle espérait. Dans cette situation, ma réponse n’est pas de remettre en question le traitement ni de proposer de le remplacer par mes soins. Je lui conseille d’en parler avec son médecin.

Si vous avez des doutes, des questions ou des inquiétudes concernant votre santé ou votre traitement, je trouve important que vous ne restiez pas seul avec ces incertitudes. Votre médecin possède les connaissances médicales nécessaires pour évaluer ce qui se passe dans votre corps et répondre aux questions qui relèvent de son domaine. Mon rôle est différent.

Médecine et soins énergétiques doivent-ils s’opposer ?

Je ne les vois pas comme deux chemins entre lesquels il faudrait choisir. Je considère mes soins thérapeutiques et énergétiques comme un accompagnement complémentaire. Une personne peut avoir un suivi médical et souhaiter parallèlement s’accorder un moment de détente, parler de ce qu’elle traverse ou recevoir un soin énergétique. L’un n’oblige pas à rejeter l’autre.

Il arrive aussi que certaines personnes aient de la difficulté à exprimer tout ce qu’elles ressentent lors d’une consultation médicale. Les raisons peuvent être nombreuses : le manque de temps, la peur de mal expliquer les choses, l’émotion ou simplement le fait de ne pas trouver les mots au bon moment.

Dans mon cabinet à Fontaines, au Val-de-Ruz, je peux offrir un espace supplémentaire pour parler. J’écoute avec patience, empathie et sans jugement. Mais écouter une personne ne signifie pas prendre la place de son médecin. Je peux éventuellement l’aider à mettre des mots sur ses interrogations ou l’encourager à poser ses questions, mais les réponses médicales doivent être recherchées auprès du professionnel compétent.

Et lorsque je ressens quelque chose pendant une séance ?

Les limites que je me fixe concernent également mes propres ressentis. Pendant un soin, il peut m’arriver de percevoir une sensation, une émotion ou une information que j’ai envie de partager avec vous. Lorsque je le fais, je précise qu’il s’agit de mon ressenti. Je ne souhaite pas que vous acceptiez une information simplement parce qu’elle vient de moi.

Si ce que je vous dis ne correspond pas à votre expérience, vous pouvez le laisser de côté. Je peux mal interpréter ce que je ressens et je peux me tromper. Cette possibilité de me tromper fait partie de ma pratique. Je trouve beaucoup plus respectueux de dire « voici ce que je ressens » que de transformer une perception personnelle en vérité sur quelqu’un. Vous restez la personne la mieux placée pour savoir ce qui résonne ou non avec votre propre vécu.

Un soin ne devrait pas vous retirer votre liberté de décider

Pour moi, une limite essentielle se trouve là. Un thérapeute ne devrait pas utiliser la confiance qu’une personne lui accorde pour lui faire croire qu’il possède toutes les réponses.

Je peux écouter, pratiquer mes soins, vous communiquer mes ressentis, poser des questions ou vous proposer certaines pistes. Mais je ne peux pas vivre votre vie à votre place ni vous garantir la solution à un problème. Vous restez libre de vos choix.

Vous pouvez accepter une suggestion, la questionner ou décider qu’elle ne vous correspond pas. Vous pouvez également continuer un accompagnement ou choisir de vous arrêter. Cette liberté me paraît indissociable d’une relation respectueuse.

Pour moi, la confiance commence aussi par ce que je refuse de promettre

Je souhaite que les personnes qui viennent chez SweetHarmony puissent se sentir accueillies et écoutées, mais également savoir clairement ce qu’elles peuvent attendre de moi.

Je pratique les soins énergétiques avec conviction, tout en reconnaissant leurs limites et les miennes.

Je ne peux pas vous garantir une guérison.
Je ne remplace pas votre médecin.
Je ne décide pas de votre traitement.
Mes ressentis ne sont pas des vérités que vous devez accepter.

En revanche, je peux vous accueillir avec patience et empathie, vous offrir un espace sans jugement et pratiquer mes soins dans le respect de votre liberté. C’est cette manière d’accompagner que je souhaite proposer chez SweetHarmony.

Si vous souhaitez découvrir plus précisément ma pratique des soins énergétiques ou mieux connaître mon parcours et ma manière de travailler, vous trouverez ces informations sur le site. Vous pouvez également me contacter si vous souhaitez me poser une question avant de prendre rendez-vous.


Main d’Olga Cattin tenant un pendule au-dessus de ses outils de soin chez SweetHarmony.

Peut-on être informaticienne et pratiquer les soins énergétiques ?

Thérapie Complémentaire

Par Olga Cattin

Lorsque je parle de mes deux activités professionnelles, certaines personnes sont surprises. D’un côté, je développe des applications informatiques. De l’autre, je pratique des soins énergétiques. La première activité semble appartenir au monde de la logique et de la technique, tandis que la seconde fait davantage appel à l’écoute, au ressenti et à l’intuition.

Pourtant, je n’ai jamais éprouvé le besoin de choisir entre ces deux univers. Je les considère comme différents, mais pas comme incompatibles.

Main d’Olga Cattin tenant un pendule au-dessus de ses outils de soin chez SweetHarmony.

Deux métiers différents, une même envie d’aider

Dans mon activité d’informaticienne, je développe des applications qui automatisent certaines tâches. Mon objectif est de faciliter le travail des autres, notamment lorsque des opérations complexes ou répétitives prennent beaucoup de temps.

J’aime chercher des solutions qui rendent le travail plus simple, plus agréable à réaliser et plus clair à présenter. Même si l’informatique est une profession entièrement numérique, ce que nous créons peut avoir des effets très concrets dans le quotidien des personnes qui utilisent nos applications.

Dans mon activité de thérapeute énergétique, je retrouve cette même envie d’être utile. La manière d’aider est toutefois profondément différente.

Une solution commune en informatique, une approche unique en séance

Lorsqu’une application est développée, elle répond généralement à une méthode de travail partagée par plusieurs personnes. Il faut comprendre leurs besoins, repérer les difficultés et construire une solution qui pourra être utilisée de façon relativement similaire par tout un groupe.

Pendant un soin, je ne peux pas procéder ainsi. Chaque personne arrive avec son histoire, son état du moment, ses interrogations et sa propre manière de ressentir les choses. Deux personnes peuvent avoir vécu des situations comparables sans avoir besoin des mêmes suggestions.

Je ne cherche donc pas à fournir une solution toute faite aux problèmes de mes clients, comme je pourrais le faire pour mes collègues dans mon activité informatique. Je peux partager une observation, poser une question ou proposer une piste de réflexion, mais la personne reste libre de lui accorder ou non de l’importance.

Je suis également consciente de mes limites : je ne suis pas médecin et un soin énergétique ne remplace pas un diagnostic, un traitement ou un suivi médical. Le client conserve toujours son pouvoir de décision.

Ce que mes deux activités ont en commun

L’observation, l’écoute et la patience sont essentielles dans mes deux métiers.

En informatique, il faut écouter ce que les utilisateurs demandent, mais aussi comprendre les difficultés qu’ils rencontrent réellement. La première demande formulée ne permet pas toujours d’identifier immédiatement le véritable besoin.

En séance, l’écoute occupe également une place centrale. Je reste attentive aux paroles de la personne, à ses réactions et à ce qu’elle souhaite partager. Mais je ne considère jamais une personne comme un problème à résoudre ni comme un système auquel il suffirait d’appliquer la bonne procédure.

Cette différence est importante pour moi. Une application doit fonctionner selon une logique définie. Une rencontre humaine, elle, ne peut pas être programmée à l’avance.

L’intuition n’empêche pas le doute

Pendant un soin, il peut m’arriver d’avoir une intuition ou de ressentir une douleur ou une émotion qui ne semble pas m’appartenir. Il arrive ensuite que la personne reconnaisse quelque chose dans ce que je lui décris.

Je considère néanmoins ces perceptions comme des éléments subjectifs de ma pratique, et non comme des preuves ou des diagnostics.

Lorsqu’une intuition apparaît, j’en parle avec la personne. Si j’ai un doute, je pose quelques questions afin de mieux comprendre. Si mon propos n’est pas clair, j’essaie de l’expliquer autrement. Et s’il ne correspond pas du tout au vécu du client, je le laisse simplement de côté.

Une perception n’a pas à être imposée. Le client reste toujours le maître de la séance.

Une complémentarité qui existe aussi dans notre quotidien

Mes deux activités se sont déjà rencontrées de manière très concrète. Avec mon époux, qui travaille lui aussi dans le domaine des soins, nous avons développé une application pour gérer nos clients et nos factures.

L’informatique nous permet ainsi de simplifier les tâches administratives et de consacrer davantage d’attention à notre activité professionnelle. Dans ce cas, la technologie ne s’oppose pas à la relation humaine : elle soutient son organisation.

Cette complémentarité influence aussi ma manière d’être dans la vie quotidienne. J’essaie d’observer, de rester présente et d’accorder de l’importance à chaque personne avec laquelle je parle. La méthode m’aide à structurer mon travail, tandis que l’écoute me rappelle que personne ne peut être réduit à une procédure.

Je n’ai pas besoin de choisir entre logique et sensibilité

Je pars d’une conviction personnelle : tout est énergie et les différentes dimensions de notre vie peuvent être reliées. Cela ne signifie pas que l’informatique et les soins énergétiques fonctionnent de la même manière. Chacune de ces activités possède ses propres règles, ses responsabilités et ses limites.

Je n’ai jamais hésité à parler de mes deux métiers. Je sais qu’ils peuvent sembler opposés, mais je suis convaincue qu’ils se complètent. L’un me permet de créer des outils utiles à plusieurs personnes. L’autre m’invite à accueillir chaque personne comme un être unique.

Être informaticienne ne m’empêche donc pas de pratiquer les soins énergétiques. Au contraire, cette double activité m’apprend à associer la méthode à l’ouverture, l’observation à l’intuition et la confiance au droit de douter.

Si vous souhaitez en savoir davantage sur mon parcours ou sur ma manière de travailler, vous pouvez découvrir ma présentation ou me contacter afin de me poser vos questions.