Comment observer les changements sans tout attribuer au soin ?
Soins énergétiques
Par Olga Cattin
Après un soin énergétique, il est naturel de se demander ce qui a changé. Est-ce que je me sens plus calme ? Est-ce que cette douleur est toujours présente ? Est-ce que je réagis différemment dans certaines situations ?
Mais une autre question est tout aussi importante : est-ce forcément le soin qui a provoqué ce changement ?
Pour moi, il n’est pas nécessaire d’avoir une réponse certaine. Une séance s’inscrit dans une vie où beaucoup de choses se passent en même temps : nous nous reposons, nous prenons des décisions, notre environnement évolue, nous discutons avec certaines personnes et, parfois, nous suivons aussi un traitement médical.
Observer ce qui change peut donc être utile, sans devoir tout attribuer au soin.

En bref : comment regarder ce qui s’est passé depuis la dernière séance ?
Lorsque je revois une cliente, je commence simplement par lui demander comment elle va et comment se sont passées les semaines depuis notre dernier rendez-vous.
Je reprends également mes notes de la séance précédente. Cela me permet de revenir sur ce qu’elle m’avait expliqué et de lui demander comment la situation a évolué.
Elle peut ainsi comparer ce qu’elle vivait à ce moment-là avec ce qu’elle ressent aujourd’hui, sans chercher absolument une explication à chaque changement.
Quels changements mes clientes me racontent-elles après un soin ?
Certaines personnes me disent qu’elles se sentent plus tranquilles. D’autres me rapportent qu’une douleur qu’elles ressentaient est moins présente ou qu’elles ne la ressentent plus.
Il arrive également qu’une cliente me dise se sentir plus confiante ou plus sûre d’elle.
Je prends ces observations telles qu’elles me sont racontées. Je suis contente lorsqu’une personne me dit qu’elle se sent mieux, mais son expérience reste personnelle. Elle ne permet pas de savoir avec certitude quelle part revient à la séance et quelle part dépend d’autres éléments de sa vie.
C’est une distinction qui me semble importante.
Peut-on vraiment savoir si une amélioration vient du soin ?
Pas toujours.
Une situation vécue avec une cliente me revient souvent à l’esprit lorsque je pense à cette question.
Cette femme souhaitait avoir un enfant. Deux ou trois semaines après être venue me voir, elle m’a écrit pour m’annoncer qu’elle était enceinte.
J’étais vraiment heureuse pour elle.
J’aurais pu répondre que mon soin avait joué un rôle dans cette grossesse. Mais cela n’aurait pas été honnête. Je lui ai répondu, avec beaucoup de tendresse, que j’aimerais pouvoir attribuer autant de qualités à mes soins, mais que je préférais simplement penser que son bébé avait choisi ce moment pour venir.
Une grossesse peut commencer après une séance sans que cela signifie que la séance en est la cause.
Pour moi, reconnaître que je ne sais pas fait aussi partie de ma manière de travailler.
Un changement personnel peut-il avoir plusieurs origines ?
Oui, et cela se remarque également dans des situations moins spectaculaires.
Certaines clientes m’expliquent par exemple qu’avant de venir chez moi, elles n’osaient pas toujours dire ce qu’elles pensaient. Au fil du temps, elles constatent qu’elles arrivent davantage à exprimer leur opinion, calmement et avec plus d’assurance, sans autant se prendre la tête.
Je suis heureuse de les entendre raconter cette évolution.
Mais que s’est-il passé exactement ?
Il peut y avoir les séances, les réflexions qu’elles ont eues entre les rendez-vous, une décision personnelle, une discussion, une nouvelle expérience ou simplement une évolution progressive de leur manière de voir les choses.
Je préfère donc écouter ce qu’elles observent plutôt que leur donner une explication toute faite.
Et si je me sens plus émotive après une séance ?
Avant qu’une personne quitte le cabinet, je lui explique que son ressenti peut évoluer dans les jours qui suivent. Certaines personnes peuvent notamment se sentir momentanément plus émotives.
Je leur dis que si elles ressentent le besoin de parler, elles peuvent m’envoyer un message ou me téléphoner.
Une cliente m’a ainsi appelée parce qu’elle pleurait beaucoup après une séance. Nous avons discuté ensemble. Lorsque je l’ai revue environ quatre semaines plus tard, je lui ai demandé comment elle allait.
Elle m’a expliqué qu’après notre conversation, elle avait encore pleuré pendant un ou deux jours, puis que cela s’était arrêté. Depuis, elle se sentait vraiment mieux et ces quelques jours difficiles lui semblaient déjà loin.
Je ne présente pas cette expérience comme une « crise de guérison » ni comme la preuve que le soin devait nécessairement provoquer cette réaction. C’est simplement ce que cette cliente a vécu à ce moment-là.
Si une réaction est importante, persiste, inquiète la personne ou concerne sa santé, il est en revanche préférable de demander l’avis d’un professionnel de santé. Un soin énergétique ne remplace pas un suivi médical.
Faut-il surveiller chaque sensation après un soin ?
Je ne pense pas qu’il soit nécessaire d’analyser chaque détail de son quotidien.
Le plus utile est plutôt de regarder l’ensemble : comment je me sens aujourd’hui par rapport à quelques semaines auparavant ? Est-ce qu’une situation me semble différente ? Est-ce que ma manière de réagir a changé ?
Lors de la séance suivante, mes notes nous donnent aussi des points de comparaison concrets. La personne n’a donc pas besoin de passer plusieurs semaines à chercher des signes indiquant que le soin aurait « fonctionné ».
L’objectif est de rester attentive à soi, sans transformer cette observation en surveillance permanente.
Quand prévoir une nouvelle séance ?
Chez SweetHarmony, les trois premières séances sont généralement espacées de trois à six semaines.
Après ces premiers rendez-vous, je demande à la cliente si elle aimerait prévoir une nouvelle séance dans six à huit semaines. Si elle n’est pas certaine d’en avoir besoin, je préfère qu’elle prenne son temps.
Elle peut simplement me contacter lorsqu’elle ressent l’envie ou le besoin de revenir.
Je ne souhaite pas qu’une personne pense qu’elle doit multiplier les rendez-vous pour conserver les changements qu’elle observe. Mon rôle est de l’accompagner, pas de créer une dépendance aux séances.
Observer sans avoir besoin de tout expliquer
Après un soin énergétique, constater qu’une chose a changé peut être intéressant. Mais il n’est pas toujours possible — ni nécessaire — d’en identifier une cause unique.
Le soin fait partie d’un ensemble beaucoup plus vaste : votre vécu, votre environnement, vos choix, votre repos, vos relations, le temps qui passe et, lorsqu’il existe, votre accompagnement médical.
Je préfère donc partir d’une question simple : « Comment vous sentez-vous aujourd’hui par rapport à la dernière fois que nous nous sommes vues ? »
La réponse appartient d’abord à la personne.
Si vous souhaitez découvrir ma manière de pratiquer, vous pouvez consulter la présentation de mes soins énergétiques chez SweetHarmony. Le cabinet se trouve à Fontaines, au Val-de-Ruz, près de Neuchâtel. Lorsque vous vous sentez prête à revenir, vous pouvez également réserver une séance en ligne.
Faut-il croire aux soins énergétiques pour essayer une séance ?
Soins énergétiques
Lorsqu’on n’a jamais reçu de soin énergétique, une question peut naturellement se poser : faut-il croire aux énergies, à la spiritualité ou à ce type de pratique pour prendre rendez-vous ?
Pour moi, non. Je ne demande pas aux personnes qui viennent chez SweetHarmony de partager mes convictions ni d’adhérer à ma manière de voir les soins énergétiques.
Le plus important est simplement d’avoir envie d’essayer : parce qu’un proche vous l’a conseillé, parce que vous êtes curieux, parce que vous souhaitez découvrir une autre approche ou tout simplement parce que vous ressentez le besoin de vous accorder un moment pour vous.

En bref : peut-on recevoir un soin énergétique en étant sceptique ?
Oui.
Vous pouvez venir chez SweetHarmony sans connaître les soins énergétiques, sans vous intéresser particulièrement à la spiritualité et même en étant sceptique.
Ma manière de travailler reste la même. Je vous explique ce que je fais, je pratique le soin et je vous laisse vivre votre propre expérience.
Je ne cherche pas à vous convaincre.
Peut-on venir simplement parce que quelqu’un nous l’a conseillé ?
Cela arrive régulièrement qu’une personne découvre mon cabinet grâce à une recommandation.
J’ai par exemple reçu une cliente qui venait sur le conseil d’un ami ayant lui-même effectué un soin chez SweetHarmony. Elle m’avait expliqué qu’elle ne s’intéressait pas à la spiritualité et qu’elle n’avait jamais reçu de soin énergétique.
Je l’ai accueillie exactement comme j’accueille les autres personnes.
Nous avons échangé, puis j’ai commencé la séance normalement. Pendant et après le soin, je lui ai partagé certains de mes ressentis. Elle s’est montrée étonnée parce que plusieurs éléments correspondaient à ce qu’elle vivait.
À la fin du rendez-vous, elle m’a dit se sentir mieux.
Cette expérience lui appartient. Je ne la présente pas comme une preuve que les soins énergétiques produiront le même effet chez une autre personne. Mes ressentis restent également des perceptions personnelles, que chacun est libre d’accepter ou non.
Est-ce que je travaille différemment avec une personne sceptique ?
Non.
Que vous croyiez aux soins énergétiques, que vous soyez très intéressé par la spiritualité ou que tout cela vous soit complètement étranger, ma manière de vous accompagner ne change pas.
Je prends le temps de vous écouter, de comprendre ce qui vous amène et de vous expliquer ma pratique.
Mon intention est de vous proposer un moment qui puisse contribuer à votre bien-être et vous permettre de vous recentrer, tout en sachant que la vie reste faite de périodes plus faciles et d’autres plus difficiles.
Je ne cherche donc pas à adapter mon discours pour convaincre une personne sceptique.
Je préfère qu’elle découvre simplement ma façon de travailler et qu’elle se fasse ensuite sa propre opinion.
Que faut-il alors pour essayer un soin énergétique ?
À mes yeux, il faut surtout que la décision vienne de vous.
Vous pouvez prendre rendez-vous parce qu’une personne en qui vous avez confiance vous l’a conseillé.
Vous pouvez également avoir envie d’explorer une approche que vous ne connaissez pas encore.
Certaines personnes viennent parce qu’elles apprécient déjà les soins énergétiques. D’autres arrivent au cabinet sans vraiment savoir ce qui les attend.
Toutes ces raisons sont légitimes.
Lors d’un premier soin énergétique chez SweetHarmony, je prends justement le temps de vous expliquer ma manière de travailler et de répondre à vos questions avant de commencer le soin.
Vous n’avez donc pas besoin de connaître à l’avance le Reiki, le magnétisme, le pendule ou les autres outils que j’utilise dans ma pratique.
Faut-il essayer de ressentir quelque chose pendant le soin ?
Je conseille plutôt l’inverse.
Pendant la séance, je vous invite simplement à vous relaxer et à profiter de ce moment qui est pour vous.
Il n’est pas nécessaire de rechercher une sensation particulière ni d’attendre un signe qui confirmerait que le soin « fonctionne ».
Certaines personnes parlent de chaleur, de picotements ou d’une profonde détente. Certaines s’endorment. D’autres ressentent peu de choses pendant la séance.
Comme je l’explique également dans l’article « Je n’ai rien ressenti pendant mon soin : est-ce normal ? », l’intensité des sensations ne permet pas de mesurer la qualité d’une séance.
Vous pouvez simplement fermer les yeux, vous détendre et vivre le moment à votre manière.
Et si je reste sceptique après la séance ?
Cela ne me pose aucun problème.
Si une personne me dit qu’elle a apprécié le moment mais qu’elle ne sait toujours pas si elle croit aux soins énergétiques, je suis contente qu’elle ait simplement pu profiter de la séance.
Je respecte son point de vue.
Je ne cherche pas à lui démontrer qu’elle devrait croire à ce que je fais et je ne cherche pas non plus à la convaincre de reprendre rendez-vous.
Cette liberté est importante dans ma manière de travailler.
Comme je l’explique dans « Ce qu’un soin énergétique ne devrait jamais promettre », mes ressentis ne sont pas des vérités que vous devez accepter. Vous restez libre de décider ce qui vous parle, de poser des questions et de poursuivre ou non l’accompagnement.
Un soin énergétique peut aussi être simplement un moment pour soi
Les personnes qui viennent à mon cabinet à Fontaines, au Val-de-Ruz, arrivent avec des attentes très différentes.
Au-delà de la pratique énergétique elle-même, une séance peut être l’occasion de s’accorder une pause, de se détendre et de parler de ce que l’on traverse.
J’utilise parfois une expression très simple : vider son sac.
Pouvoir parler à quelqu’un qui écoute avec bienveillance et sans jugement peut déjà représenter un moment important.
Je souhaite que mon cabinet soit aussi cet espace : un endroit où vous pouvez prendre du temps pour vous, parler si vous en ressentez le besoin ou simplement recevoir votre soin tranquillement.
Vous n’avez pas besoin d’y croire pour venir découvrir ma pratique
Si les soins énergétiques vous intriguent mais que vous hésitez parce que vous pensez devoir d’abord être convaincu, vous pouvez venir avec vos questions et vos doutes.
Je vous expliquerai ce qu’est un soin énergétique selon ma pratique et comment se déroule une séance chez SweetHarmony. Vous pourrez ensuite vivre cette expérience et vous faire votre propre opinion.
Vous n’avez rien à me prouver et je n’ai rien à vous faire croire.
Si vous souhaitez découvrir cette approche, vous pouvez préparer votre premier rendez-vous ou réserver une séance chez SweetHarmony, à Fontaines, au Val-de-Ruz, près de Neuchâtel.
Les soins énergétiques s’inscrivent dans une démarche complémentaire de bien-être. Ils ne remplacent pas une consultation, un diagnostic ou un traitement médical.
À quoi sert le pendule dans une séance chez SweetHarmony ?
Soins énergétiques
Par Olga Cattin
Le pendule fait partie des outils que j’utilise dans ma pratique des soins énergétiques. Il peut intervenir à plusieurs moments d’une séance : lors du bilan énergétique, pour m’orienter parmi différentes thérapies d’accompagnement, pendant certains soins ou encore au moment du bilan final.
Pour autant, le pendule ne décide pas à la place de la personne et je ne l’utilise pas pour répondre à toutes sortes de questions. Son utilisation s’inscrit dans un cadre précis, lié à mes formations et à ma manière personnelle de travailler.

À quels moments j’utilise le pendule pendant une séance
Je peux tout d’abord utiliser le pendule lors du bilan énergétique initial. Il fait alors partie des outils qui m’aident à orienter la séance selon ma pratique.
Je l’utilise également pour déterminer quelle thérapie d’accompagnement je vais proposer parmi celles que je pratique, comme les Fleurs de Bach, la spagyrie ou la lithothérapie.
Une fois cette orientation faite, le pendule peut aussi intervenir pour préciser mon choix. Par exemple, si je travaille avec les Fleurs de Bach, je peux l’utiliser pour sélectionner une fleur parmi celles qui correspondent à la situation de la personne. Il en va de même avec certaines plantes ou certaines pierres.
Pendant certains soins, j’utilise également le pendule dans le cadre de techniques spécifiques que j’ai apprises lors de mes formations. En lithothérapie, par exemple, il peut intervenir lorsque la personne tient une pierre pendant la séance.
Je reste volontairement discrète sur le protocole précis que j’utilise. Il s’agit d’une méthode de travail issue de formations et de mon expérience personnelle, et non d’une technique destinée à être reproduite à partir d’un article sur Internet.
Enfin, le pendule peut de nouveau être utilisé à la fin de la séance lors du bilan énergétique final.
Le pendule reste toujours lié au soin de la personne présente
Les questions que je pose avec mon pendule concernent uniquement la personne que j’accompagne et le travail que je réalise avec elle.
Je peux, par exemple, rechercher quelle thérapie d’accompagnement utiliser ou quelle fleur, plante ou pierre intégrer à ma pratique.
En revanche, certaines questions sont totalement exclues. Je n’utilise jamais mon pendule pour prédire l’avenir. Je ne réponds pas non plus à des questions concernant des personnes tierces. Si quelqu’un me demande, par exemple, de savoir grâce au pendule si son conjoint lui est fidèle, je refuse.
Je ne l’utilise pas davantage pour déterminer si une personne souffre d’une maladie, si elle risque de développer une pathologie ou pour décider si elle doit commencer, modifier ou arrêter un traitement médical.
Ces questions ne relèvent pas de ma pratique de thérapeute énergétique.
Les mouvements du pendule sont personnels
Lorsque l’on voit quelqu’un utiliser un pendule, on pourrait penser qu’un mouvement précis signifie toujours « oui » et qu’un autre signifie toujours « non ».
Ce n’est pas ainsi que je travaille.
Les mouvements et leur interprétation sont personnels à celui ou celle qui utilise le pendule. Une oscillation de droite à gauche peut, par exemple, avoir une signification pour moi et une autre pour quelqu’un d’autre.
Je n’ai pas commencé à utiliser un pendule simplement en essayant de deviner ses mouvements. J’ai suivi une formation en radiesthésie vibratoire, qui fait partie des formations présentées dans mon parcours professionnel chez SweetHarmony.
L’utilisation que j’en fais aujourd’hui repose donc sur cet apprentissage, puis sur ma propre pratique.
Le pendule peut m’orienter, mais la demande de la personne reste prioritaire
Après les trois premiers soins énergétiques que je propose habituellement, je peux utiliser le pendule pour m’orienter vers le soin que je vais pratiquer lors d’une séance suivante.
Mais cela ne signifie pas que le pendule impose le soin.
Si une cliente vient me voir en me disant clairement qu’elle souhaite recevoir un soin Reiki, je ne vais pas utiliser mon pendule pour essayer de lui proposer autre chose. Je réalise le soin qu’elle demande.
Cette façon de faire rejoint un principe important dans ma pratique : j’accorde une place importante à ce que la personne ressent et souhaite pour elle-même.
Je considère qu’il est important de s’écouter. Le pendule reste un outil dans ma pratique ; il ne remplace ni l’échange ni le choix de la personne.
C’est également pour cette raison que, chez SweetHarmony, je ne choisis pas toujours une technique avant d’avoir rencontré la personne et discuté avec elle.
Un exemple avec les Fleurs de Bach
Les Fleurs de Bach permettent de bien illustrer la manière dont j’utilise le pendule en complément de mes connaissances.
Imaginons qu’une cliente m’explique qu’elle a beaucoup de peine à prendre des décisions. Grâce à ma formation en Fleurs de Bach, je connais les essences qui peuvent être associées, dans cette approche, à ce qu’elle me décrit.
Je peux ensuite utiliser mon pendule dans le cadre de ma pratique pour vérifier ou affiner cette sélection.
Il arrive que le résultat corresponde à la fleur à laquelle je pensais. Il peut aussi m’orienter vers une autre fleur.
Dans ce cas, je ne présente pas cette indication comme une vérité sur la personne. Je lui explique à quoi cette fleur est traditionnellement associée dans la méthode des Fleurs de Bach.
Il m’est arrivé qu’une cliente me réponde alors : « Oui, c’est exactement ce que je ressens, mais j’avais oublié de vous en parler. »
Cet échange peut ainsi faire apparaître un élément qui n’avait pas été exprimé au début de la séance.
Dans ma pratique, j’utilise également le pendule pour personnaliser certains paramètres de la préparation des Fleurs de Bach, notamment la quantité et la durée que je retiens pour la cure.
Il s’agit là encore de ma manière de travailler dans le cadre de cette approche et non d’une prescription médicale.
Pourquoi j’ai plusieurs pendules
Je ne travaille pas avec un seul pendule.
J’en possède environ six à huit et je peux en utiliser différents selon le soin ou le travail que je réalise.
Certains me servent notamment pour les bilans énergétiques ou pour orienter une thérapie d’accompagnement. Pour la pratique que j’ai apprise sous le nom de thérapie quantique, j’utilise un pendule spécifique.
Dans cette méthode, le travail énergétique que j’ai appris fait notamment référence aux chakras et aux couleurs qui leur sont associées, ainsi qu’à d’autres couleurs.
Le mot « quantique » peut toutefois prêter à confusion. Dans le cadre de SweetHarmony, je l’utilise pour désigner le nom de la méthode de soins énergétiques dans laquelle j’ai été formée. Je ne présente pas cette pratique comme une application de la physique quantique ni comme une méthode scientifique ou médicale.
Cette distinction me paraît importante pour expliquer clairement ce que je pratique.
Un outil de ma pratique, pas un moyen de tout savoir
Le pendule occupe donc une place réelle dans certaines de mes séances, mais son rôle reste délimité.
Je peux l’utiliser pour réaliser mes bilans énergétiques, orienter certaines thérapies d’accompagnement ou dans le cadre de techniques spécifiques que j’ai apprises.
Mais je ne lui demande pas de prédire l’avenir, de parler à la place d’une autre personne, de poser un diagnostic ou de prendre une décision médicale.
Et lorsque la personne sait quel soin elle souhaite recevoir, son choix est respecté.
C’est ainsi que j’intègre le pendule chez SweetHarmony : comme un outil parmi ceux que j’ai appris à utiliser au cours de mes différentes formations, dans un accompagnement qui reste fondé sur l’écoute, l’échange et le respect de la personne.
Si vous souhaitez comprendre plus largement comment je choisis les différentes techniques utilisées pendant une séance, vous pouvez également découvrir mon article « Pourquoi je ne choisis pas toujours la technique avant de vous rencontrer » ainsi que la présentation de mes soins thérapeutiques et énergétiques.
Les soins énergétiques et les pratiques décrites dans cet article s’inscrivent dans une démarche complémentaire de bien-être. Ils ne remplacent pas une consultation, un diagnostic ou un traitement médical.
Reiki et magnétisme : quelles différences dans la pratique de SweetHarmony ?
Soins énergétiques
Par Olga Cattin
Reiki ou magnétisme ? Lorsque l’on découvre les soins énergétiques, il n’est pas toujours facile de comprendre ce qui distingue ces deux pratiques. Dans les deux cas, le soin passe notamment par le positionnement des mains sur ou à proximité du corps et s’inscrit dans une approche énergétique.
Dans ma pratique chez SweetHarmony, je ne cherche pas à opposer le Reiki et le magnétisme. Je les considère comme deux approches proches, mais avec une histoire, un enseignement et une manière de travailler qui présentent certaines différences. Le Reiki que j’ai appris suit une méthode d’origine japonaise, tandis que ma pratique du magnétisme est davantage construite autour des chakras et peut être accompagnée d’autres outils que j’ai intégrés au fil de mes formations et de mon expérience.

Le Reiki : une pratique énergétique d’origine japonaise
Le Reiki est une pratique énergétique japonaise développée au début du XXe siècle par Mikao Usui. Il se pratique généralement en positionnant les mains sur différentes parties du corps ou légèrement au-dessus.
Lors de ma formation au Reiki Usui, j’ai appris différentes positions des mains, mais aussi cinq principes qui accompagnent cette pratique. Pour moi, ceux-ci ne concernent pas uniquement le moment du soin : ils invitent également à travailler sur sa propre manière d’être au quotidien.
J’ai aussi appris à utiliser les symboles du Reiki. Selon le soin et ce que je souhaite travailler avec la personne, certains de ces symboles peuvent accompagner ma pratique.
Le Reiki m’a également appris l’importance du travail sur soi. Je me fais régulièrement des soins à moi-même. Avant de pratiquer sur une autre personne, j’ai besoin de me sentir bien, calme et en paix avec moi-même. Je trouve difficile de vouloir apporter de l’équilibre à quelqu’un si je ne prends pas également soin de mon propre équilibre.
Dans ma pratique, le magnétisme s’organise davantage autour des chakras
Le magnétisme que je pratique possède une organisation différente.
Pendant le soin, je travaille notamment avec les différents chakras et je passe progressivement de l’un à l’autre. Les positions des mains peuvent parfois ressembler à celles utilisées en Reiki, puisque certaines zones du corps se retrouvent naturellement dans les deux pratiques.
La manière de progresser pendant le soin n’est cependant pas tout à fait la même. En Reiki, je déplace généralement mes mains de quelques centimètres pour passer progressivement d’une position à la suivante. En magnétisme, mon travail est davantage orienté d’un chakra vers un autre.
J’intègre également à mes soins de magnétisme différents outils que j’ai appris à utiliser au fil de mon parcours. Selon les besoins et le soin réalisé, je peux notamment avoir recours aux fleurs de Bach, à la spagyrie, à la lithothérapie ou à la prière.
Ces outils font partie de ma manière personnelle de pratiquer le magnétisme chez SweetHarmony. Tous les magnétiseurs ne travaillent pas nécessairement de cette façon.
Je ne choisis pas entre Reiki et magnétisme en fonction de leur « puissance »
On me demande parfois quelle pratique est la plus puissante ou la plus efficace.
Je ne les compare pas de cette manière.
Dans ma conception des soins énergétiques, Reiki et magnétisme travaillent tous les deux autour de la notion d’énergie. Je les vois donc comme deux approches appartenant à une même famille, avec des méthodes différentes.
Je ne considère pas que l’une soit meilleure que l’autre. Ce qui m’importe davantage est de choisir une manière de travailler adaptée à la personne qui se trouve devant moi et à ce que je perçois au moment du soin.
Cette façon de voir les choses appartient à ma pratique et à mon expérience personnelle. Les mécanismes énergétiques auxquels se réfèrent le Reiki et le magnétisme ne sont pas établis scientifiquement et je ne présente pas mes soins comme un traitement médical.
Comment le choix du soin se fait-il chez SweetHarmony ?
Lorsque quelqu’un vient chez moi sans demander une technique particulière, je commence habituellement par les trois soins énergétiques que j’ai construits autour de ma pratique du magnétisme.
Ces trois rendez-vous me permettent d’accompagner progressivement la personne selon ma méthode de travail. Une fois les trois soins réalisés, j’utilise mon pendule pour m’orienter vers le soin que je pratiquerai ensuite.
Mais ce fonctionnement n’est pas une règle imposée à la personne.
Si une cliente prend rendez-vous parce qu’elle souhaite spécifiquement recevoir un soin Reiki, je respecte sa demande. Même s’il s’agit de sa première visite chez SweetHarmony, je peux donc lui proposer directement un Reiki.
Le choix de la personne reste important dans ma manière de travailler.
Est-ce que je mélange Reiki et magnétisme pendant une même séance ?
Je ne cherche pas à pratiquer volontairement un soin Reiki et un soin de magnétisme en même temps.
Il peut cependant arriver qu’en travaillant en magnétisme, mes mains se trouvent sur une partie du corps qui correspond également à une position utilisée en Reiki.
Les deux pratiques peuvent donc parfois se ressembler lorsqu’on les observe de l’extérieur. Pour moi, la différence se situe davantage dans la manière dont je réalise le soin, dans l’enchaînement des positions et dans les outils que j’utilise.
C’est aussi pour cette raison que je préfère parler de pratiques proches plutôt que de tracer une frontière complètement rigide entre elles.
Une même intention, deux manières de pratiquer
Dans ma façon de comprendre les soins énergétiques, le Reiki pourrait être décrit comme une approche énergétique issue d’une tradition japonaise, tandis que le magnétisme que je pratique s’inscrit davantage dans une approche occidentale enrichie par les différentes techniques que j’ai apprises.
Je ne cherche pas à savoir laquelle des deux pratiques est supérieure à l’autre.
Ce qui compte pour moi est la personne que j’accueille, son ressenti, sa demande et la manière dont je peux l’accompagner avec respect et bienveillance.
Reiki ou magnétisme, mon intention reste donc la même : offrir un moment consacré à la personne et rechercher, selon ma conception des soins énergétiques, davantage d’équilibre et d’harmonie.
Les soins énergétiques sont des approches complémentaires de bien-être. Ils ne remplacent pas une consultation, un diagnostic ou un traitement médical.
Du Pérou à la Suisse : deux manières de parler de l’invisible
Soins énergétiques
Par Olga Cattin
Lorsque je suis arrivée en Suisse, j’ai tout de suite été frappée par l’ordre, le calme et le sentiment de sécurité. Beaucoup de choses étaient différentes de ce que j’avais connu au Pérou.
Il y avait aussi une différence plus difficile à expliquer : la manière de parler de ce que j’appelle aujourd’hui le spirituel, l’intuition ou l’invisible.
Au début, j’ai même pensé que les personnes en Suisse ne croyaient tout simplement pas à ces choses-là. Avec le temps, j’ai compris que ce n’était pas si simple. Les sensibilités pouvaient être présentes des deux côtés, mais elles n’étaient pas toujours exprimées de la même manière.
Je ne cherche évidemment pas à dire que tous les Péruviens pensent d’une façon et tous les Suisses d’une autre. Je parle uniquement de mon histoire, de ma famille et des personnes que j’ai rencontrées.

Au Pérou, la spiritualité faisait partie de mon histoire familiale
Lorsque j’étais enfant, ma maman ne nous parlait pas encore beaucoup de spiritualité. Avec le recul, je pense qu’elle voulait éviter de nous faire peur avec des choses que nous étions peut-être trop jeunes pour comprendre.
Plus tard, ces sujets sont devenus beaucoup plus naturels dans nos conversations. Elle nous répétait notamment une phrase qui m’est restée : « Nous sommes des esprits qui font des expériences dans un corps physique. »
C’était sa manière à elle de parler de la vie. Ma maman était très spirituelle et nous racontait parfois des expériences personnelles. Elle disait, par exemple, avoir entendu son prénom au moment du décès de sa maman ou lorsqu’un de ses oncles était mort.
Je rapporte aujourd’hui ces histoires telles qu’elles m’ont été transmises. Elles appartiennent à mon histoire familiale et à la manière dont ma maman comprenait certaines expériences. Je ne les présente pas comme des faits que je pourrais démontrer.
La prière avait aussi une place importante
La dimension spirituelle de ma famille était très liée à la prière et à la foi en Dieu.
Lorsqu’une personne était malade, nous pouvions prier pour son rétablissement. Lorsqu’un proche décédait, nous priions pour que son âme repose en paix.
Ma maman faisait en revanche une distinction très nette avec ce qui pouvait être appelé au Pérou la brujería, ou sorcellerie. Elle ne souhaitait pas que nous nous engagions dans ces pratiques. Pour elle, notre spiritualité devait rester liée à Dieu et à la prière.
Cette manière de voir les choses a beaucoup marqué mon enfance et reste encore présente aujourd’hui dans certaines traditions familiales.
J’ai longtemps considéré mon intuition comme quelque chose de naturel
De mon côté, il m’arrivait de ressentir très rapidement que je ne faisais pas confiance à une personne ou que ses intentions ne me semblaient pas bonnes.
Je n’avais pas besoin de donner un nom particulier à ce ressenti. C’était simplement une impression intérieure à laquelle j’étais attentive.
Aujourd’hui encore, l’intuition occupe une place dans ma manière d’être et dans ma pratique. Mais l’expérience m’a aussi appris qu’un ressenti reste un ressenti. Ce n’est pas une preuve sur une personne et encore moins une vérité que je pourrais imposer à quelqu’un d’autre.
C’est notamment cette place laissée à l’intuition, mais aussi au doute, que j’ai développée au fil de mon parcours et de mes formations. J’en avais déjà parlé lorsque j’expliquais comment je pouvais être à la fois informaticienne et praticienne en soins énergétiques.
En Suisse, j’ai découvert une spiritualité plus discrète
Lorsque je suis arrivée ici, j’ai d’abord eu l’impression que l’on parlait beaucoup moins de ces sujets.
Puis j’ai commencé à rencontrer des personnes qui s’y intéressaient. Certaines connaissances de mon mari étaient très ouvertes à la spiritualité. Sa grand-maman pratiquait également ce que l’on appelle ici « le secret », une tradition que je ne connaissais pas de la même manière au Pérou.
Petit à petit, j’ai surtout découvert que des personnes pouvaient être très intuitives ou raconter des ressentis qui me rappelaient ceux dont on parlait dans ma famille. La différence que j’ai observée était donc peut-être moins dans les expériences elles-mêmes que dans la facilité avec laquelle on en parlait. Il pouvait y avoir davantage de pudeur ou la crainte d’être jugé.
Et parfois, lorsqu’une personne ose finalement raconter quelque chose qu’elle a ressenti, elle découvre simplement qu’elle n’est pas la seule à vivre ce genre d’expérience. Cela peut déjà lui permettre d’en parler plus librement, sans avoir besoin de chercher immédiatement une explication.
Une histoire familiale de guérisseurs et de chamans
Au Pérou, certaines personnes avaient dit à ma famille que notre intuition pouvait avoir un lien avec des ancêtres guérisseurs ou chamans.
Cette histoire familiale compte pour moi. Mais je préfère aujourd’hui la considérer comme une partie de mes racines et comme une source de sens plutôt que comme la preuve que certaines facultés se transmettraient automatiquement de génération en génération.
Ce que j’en retiens surtout est l’importance de ne pas perdre complètement l’écoute de soi.
Nos sociétés évoluent énormément sur le plan technologique et intellectuel. Je le constate aussi dans mon métier d’informaticienne. Pour moi, cette évolution est positive, mais elle ne doit pas nécessairement nous obliger à mettre de côté notre vie intérieure, nos questionnements ou nos pressentiments.
L’important est de pouvoir leur laisser une place tout en conservant son discernement.
Ce que le Pérou et la Suisse ont apporté à ma manière d’accompagner
De mon enfance et de mon environnement familial au Pérou, j’ai conservé une grande importance accordée à l’accueil.
J’aime que les personnes qui viennent chez moi sentent qu’elles peuvent prendre leur place, parler et être écoutées sans jugement.
La Suisse m’a apporté autre chose : un cadre dans lequel j’ai pu structurer davantage ce qui m’intéressait depuis longtemps.
J’ai suivi différentes formations, notamment en Reiki, Fleurs de Bach, radiesthésie et autres approches que j’utilise aujourd’hui dans ma pratique. Cette formation progressive m’a permis de mettre des mots, des méthodes et des limites autour de certaines sensibilités que je connaissais auparavant de manière beaucoup plus intuitive.
Je ne ressens donc pas le besoin de choisir entre mes racines péruviennes et ma vie en Suisse. Les deux participent à la personne et à la praticienne que je suis aujourd’hui.
Avancer intellectuellement sans oublier sa vie intérieure
Si je devais retenir une idée de tout ce parcours, je reviendrais probablement à la phrase de ma maman : nous sommes des esprits qui font des expériences dans un corps physique. C’est une vision qui lui appartenait et que j’ai reçue d’elle.
Aujourd’hui, elle me rappelle surtout que l’être humain ne se résume pas, à mes yeux, à ce qu’il sait faire ou à ce qu’il peut expliquer rationnellement. Nous pouvons apprendre, développer des technologies, nous former et acquérir de nouvelles connaissances, tout en continuant à nous interroger sur notre vie intérieure, notre intuition, notre relation aux autres et notre place dans notre environnement.
Pour moi, grandir signifie aussi cela : continuer à apprendre sans oublier de s’écouter, et avancer en respectant autant que possible les autres et l’endroit dans lequel nous vivons.
C’est avec cette histoire personnelle, entre mes racines péruviennes et ma vie en Suisse, que j’accueille aujourd’hui les personnes chez SweetHarmony à Fontaines, dans le Val-de-Ruz.
Pour découvrir plus concrètement ma manière de travailler, vous pouvez également consulter mon approche et les soins que je propose chez SweetHarmony.
Soin énergétique et suivi médical : comment les faire coexister ?
Soins énergétiques
Par Olga Cattin
Vous prenez un traitement, vous êtes suivi par un médecin et vous vous demandez si vous pouvez malgré tout recevoir un soin énergétique ? Pour moi, ces deux démarches n’ont pas à entrer en concurrence.
Lorsqu’une personne vient chez SweetHarmony, mon accueil reste le même, qu’elle soit ou non suivie médicalement. Je l’accueille avec bienveillance, je l’écoute et je m’intéresse à la manière dont elle se sent au moment de la séance.
Le suivi médical conserve sa fonction. De mon côté, je propose un accompagnement orienté vers le bien-être, l’écoute et le soin énergétique. L’important est que chacun reste à sa place.

En bref : faut-il choisir entre son médecin et un soin énergétique ?
Non. Si vous êtes suivi médicalement ou prenez un traitement :
- vous poursuivez votre suivi et votre traitement selon les indications de votre médecin ;
- une amélioration ressentie après un soin ne constitue pas une raison pour modifier vous-même vos médicaments ;
- vous pouvez parler à votre médecin de vos questions, de vos ressentis et des approches complémentaires que vous utilisez ;
- pendant la séance, je reste attentive à votre confort et à ce que vous souhaitez me communiquer.
Chez SweetHarmony, le soin énergétique est envisagé comme un accompagnement complémentaire de bien-être, et non comme une alternative au suivi médical.
Que me demandez-vous si je suis déjà suivi médicalement ?
Je ne cherche pas à connaître tous les détails de votre dossier médical. Mon rôle n’est pas d’analyser votre traitement ni de poser un diagnostic.
Je peux cependant vous poser quelques questions simples. Comment vous sentez-vous aujourd’hui ? Avez-vous une douleur ou une gêne particulière ? Prenez-vous actuellement des médicaments ? Comment vous sentez-vous depuis que vous les prenez ? Avez-vous déjà pu parler avec votre médecin de ce que vous ressentez ?
Je m’intéresse aussi à la relation que vous avez avec lui. Vous sentez-vous suffisamment à l’aise pour lui poser vos questions ? Pouvez-vous parler ouvertement de vos inquiétudes ou de ce que vous ne comprenez pas ?
Ces questions ne servent pas à évaluer les décisions médicales prises. Elles m’aident surtout à comprendre comment vous vivez votre situation et à rester attentive à votre confort pendant la séance.
Vous pouvez également découvrir comment se déroule concrètement un premier soin énergétique chez SweetHarmony.
Et si je me sens mieux après un soin ?
Il m’arrive d’accompagner des personnes qui suivent parallèlement un traitement médical et qui me disent se sentir mieux après certaines séances.
Je suis évidemment heureuse lorsqu’une personne me parle d’un mieux-être. Elle peut évoquer davantage de tranquillité, de confiance ou de joie, par exemple. Ces ressentis restent personnels et peuvent être différents d’une personne à l’autre.
Mais se sentir mieux après un soin ne signifie pas qu’il faut diminuer un médicament ou arrêter un traitement.
Si vous vous posez cette question, je vous répondrai toujours de la même manière : parlez-en avec votre médecin. C’est à lui d’évaluer votre situation et de décider avec vous si votre traitement doit être poursuivi, adapté ou éventuellement arrêté.
Je ne prends jamais cette décision à sa place.
Que faire si j’ai des doutes sur mon traitement ?
Il peut arriver qu’une personne me dise qu’elle ne ressent pas l’amélioration espérée, qu’une douleur persiste ou simplement qu’elle n’a pas bien compris pourquoi un traitement lui a été proposé.
Dans cette situation, je peux l’encourager à reprendre contact avec son médecin et à préparer les questions qu’elle souhaite lui poser.
Il est important, à mes yeux, de ne pas rester avec des doutes concernant sa santé.
Et si la relation avec son médecin ne lui permet pas de se sentir suffisamment en confiance pour poser ses questions, je peux lui rappeler qu’elle a aussi la possibilité de demander un autre avis médical.
Mon rôle n’est pas de lui dire quelle réponse médicale est la bonne. Je peux en revanche l’encourager à rechercher les explications dont elle a besoin auprès des professionnels compétents.
Et si des Fleurs de Bach, de la spagyrie ou des huiles essentielles sont proposées ?
Dans ma pratique, je peux également utiliser ou évoquer différents accompagnements comme les Fleurs de Bach, la spagyrie ou les huiles essentielles.
Cela ne signifie pas que tous les produits dits naturels peuvent être utilisés sans précaution.
Lorsque la situation concerne une cure de spagyrie, par exemple, je préfère orienter la personne vers une pharmacie. Je suis également particulièrement attentive lorsqu’il s’agit d’un enfant, d’une femme enceinte ou lorsqu’une personne prend déjà des médicaments.
En cas de doute sur la compatibilité d’un produit avec un traitement, une grossesse ou une situation particulière, l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien reste la bonne référence. Les recommandations de santé concernant les approches complémentaires insistent également sur l’importance d’informer les professionnels qui vous suivent des produits et pratiques que vous utilisez.
Un soin énergétique peut-il simplement avoir une autre fonction ?
C’est ainsi que je conçois la coexistence entre les deux accompagnements.
Une personne peut avoir besoin d’un médecin pour les questions qui concernent sa santé, son diagnostic ou son traitement, tout en ressentant parallèlement le besoin de disposer d’un espace pour se détendre, parler de ce qu’elle traverse et recevoir un soin.
C’est cette place que je souhaite proposer chez SweetHarmony.
Je peux vous écouter, rester attentive à vos ressentis et pratiquer les soins énergétiques que je propose à Fontaines, au Val-de-Ruz. Je peux également vous aider à mettre des mots sur une interrogation que vous souhaiterez ensuite reprendre avec votre médecin.
Mais je ne décide pas de votre traitement.
Cette séparation des rôles me paraît essentielle pour que vous puissiez bénéficier de chaque accompagnement sans devoir opposer l’un à l’autre.
Continuer son suivi tout en s’accordant un espace de bien-être
Si vous êtes déjà suivi médicalement, cela ne change pas la bienveillance avec laquelle je vous accueille chez SweetHarmony.
Vous pouvez venir avec vos questions, vos inquiétudes ou simplement avec l’envie de vous accorder un moment pour vous. Si une douleur ou une gêne est présente, dites-le-moi afin que je puisse rester attentive à votre confort pendant la séance.
Et si une question concerne votre traitement ou votre santé, je vous encouragerai à la reprendre avec votre médecin.
C’est ainsi que je souhaite travailler : sans demander de choisir entre le soin énergétique et la médecine, mais en respectant clairement la fonction de chacun.
Cette manière de poser des limites fait partie de ma pratique. Vous pouvez également lire ce qu’un soin énergétique ne devrait jamais promettre pour en savoir davantage sur mon approche.
Si vous souhaitez savoir si un soin chez SweetHarmony peut trouver sa place dans votre démarche actuelle, vous pouvez me contacter et m’expliquer simplement votre situation avant de prendre rendez-vous.
Je n’ai rien ressenti pendant mon soin énergétique : est-ce normal ?
Soins énergétiques
Par Olga Cattin
Après un soin énergétique, certaines personnes me parlent immédiatement de la chaleur de mes mains, de picotements ou d’une profonde détente. D’autres se sont assoupies pendant la séance. Et puis, beaucoup plus rarement, une personne me dit simplement : « Je n’ai rien ressenti. »
Cette absence de sensation peut susciter une question : est-ce que le soin a quand même servi à quelque chose ?
Pour moi, il est important de ne pas transformer les sensations en critère de réussite. Ressentir beaucoup de choses ne signifie pas qu’un soin est meilleur. Ne rien ressentir ne permet pas davantage de conclure qu’il a été inutile. Chaque personne vit ce moment à sa manière.

En bref : faut-il obligatoirement ressentir quelque chose ?
Non. Pendant un soin, vous pouvez ressentir de la chaleur, des picotements, du calme, vous endormir… ou ne remarquer aucune sensation particulière.
Ces perceptions sont personnelles. Elles ne constituent pas une preuve permettant de mesurer l’action ou l’efficacité d’un soin énergétique.
Je préfère donc vous inviter à vivre la séance sans chercher un signe précis et à observer simplement comment vous vous sentez.
Quelles sensations mes clients me décrivent-ils pendant un soin ?
La chaleur est probablement la sensation dont on me parle le plus souvent. Certaines personnes sentent fortement la chaleur de mes mains. Il arrive même qu’elles la décrivent comme très intense, presque comme si mes mains « brûlaient », tout en précisant que cette sensation reste agréable.
D’autres évoquent de petits picotements. Certaines les comparent à la sensation de très fines aiguilles, un peu comme lors d’une séance d’acupuncture.
La détente revient également très souvent dans les échanges après le soin : calme, tranquillité, relâchement ou envie de rester quelques minutes sans bouger. Il arrive aussi qu’une personne s’endorme.
Certaines me parlent enfin d’un soulagement qu’elles ont perçu au cours ou à la fin de la séance.
Mais cette liste n’est pas un programme de ce que vous devriez vivre. Deux personnes recevant un soin ne vont pas nécessairement décrire les mêmes choses.
Pourquoi une personne peut-elle ressentir beaucoup et une autre presque rien ?
Je parle parfois de personnes plus ou moins réceptives aux sensations. J’utilise ce mot pour décrire ce que j’observe dans ma pratique, et non pour mesurer une capacité particulière.
Certaines personnes prêtent spontanément attention aux moindres changements corporels. D’autres vivent le soin dans un état de détente sans chercher à identifier ce qui se passe à chaque instant.
Je ne cherche surtout pas à établir une hiérarchie entre elles.
Une personne qui me raconte de nombreuses sensations n’a pas « mieux réussi » sa séance qu’une personne qui me répond qu’elle n’a rien remarqué de spécial.
C’est d’ailleurs l’un des points que j’aborde déjà lorsque j’explique comment se déroule un premier soin énergétique chez SweetHarmony : il n’est pas nécessaire d’attendre une manifestation particulière pendant que vous êtes installé sur la table de soin.
Si je n’ai rien ressenti, cela signifie-t-il que le soin n’a pas fonctionné ?
Je ne peux pas répondre à cette question en utilisant les sensations comme une mesure.
Une chaleur importante, des picotements ou des images perçus pendant une séance ne prouvent pas qu’un soin énergétique a produit un résultat. Inversement, l’absence de ces sensations ne permet pas de conclure qu’il ne s’est rien passé.
Dans ma propre conception des soins énergétiques, je travaille avec l’idée d’équilibre et d’harmonisation des énergies. Il s’agit du cadre dans lequel je pratique mes soins et non d’une explication médicale de ce qui se produit dans le corps.
C’est aussi pour cette raison que je préfère ne pas annoncer à une personne ce qu’elle devrait ressentir.
Que faisons-nous après le soin si vous n’avez rien ressenti ?
Le débriefing après la séance ne consiste pas seulement à dresser la liste des sensations ressenties.
Je peux simplement vous demander : « Comment vous sentez-vous maintenant ? »
Vous pouvez peut-être vous sentir plus calme ou détendu sans avoir remarqué de sensation précise pendant le soin. Vous pouvez également me répondre que vous ne constatez aucune différence particulière. Cette réponse est tout aussi recevable.
Dans les quelques situations où une personne reste très silencieuse après la séance, je peux commencer à lui parler de ce que j’ai moi-même ressenti pendant le soin. Je veille toutefois à présenter ces éléments comme mes perceptions personnelles.
Cela ouvre parfois la discussion et la personne trouve ensuite les mots pour raconter son propre vécu. Mais elle n’a pas à confirmer ce que je lui dis. Si mes perceptions ne correspondent pas à son expérience, elles peuvent simplement être laissées de côté.
Cette prudence fait partie des limites que je me fixe dans ma pratique des soins énergétiques.
Faut-il essayer de voir des couleurs, des images ou d’autres choses pendant la séance ?
Non. Certaines personnes arrivent en pensant qu’elles devraient voir quelque chose pendant le soin : une couleur, une image, une scène ou une autre manifestation inhabituelle.
Je préfère leur dire de ne rien attendre. Selon ma manière de concevoir les soins énergétiques, les énergies sont subtiles. Mais pendant la séance, vous n’avez pas besoin de vous concentrer pour essayer de les percevoir.
Ce moment peut simplement être l’occasion de fermer les yeux, de relâcher votre attention et de profiter du calme.
Chercher constamment à vérifier si « quelque chose se passe » risque surtout de vous empêcher de profiter de cet instant de détente.
Et si je remarque quelque chose seulement après quelques jours ?
Certaines personnes me disent ne pas avoir identifié de changement particulier immédiatement après leur rendez-vous, puis avoir remarqué quelque chose dans les jours suivants. Il arrive aussi qu’un proche leur fasse remarquer qu’il les trouve différentes dans leur manière d’être ou de réagir.
Je trouve intéressant d’écouter ces observations, mais je reste prudente dans leur interprétation.
Un changement constaté après une séance ne signifie pas automatiquement que le soin en est la cause. De nombreux éléments peuvent influencer notre état, nos émotions ou notre manière de vivre une situation.
Je préfère donc laisser chacun observer ce qui évolue, sans chercher à attribuer systématiquement chaque changement au soin.
Dois-je reprendre rendez-vous si je n’ai rien ressenti ?
L’absence de sensations n’est pas, pour moi, une raison de multiplier les rendez-vous.
Dans ma pratique, les séances peuvent être espacées de plusieurs semaines. Pour certaines personnes, trois à six semaines correspondent à un rythme qui leur convient. D’autres laissent passer beaucoup plus de temps, parfois douze à vingt semaines.
Et certaines ne reviennent simplement plus parce qu’elles se sentent bien et n’en éprouvent pas le besoin. Elles peuvent reprendre contact plus tard lorsqu’un événement ou une période de leur vie leur donne envie de s’accorder à nouveau un soin.
Je ne cherche pas à convaincre quelqu’un de continuer parce qu’il n’aurait « pas assez ressenti ».
Le rythme d’un accompagnement se discute selon la situation et ce que la personne souhaite.
Pendant un soin, votre ressenti vous appartient
Un soin énergétique peut être vécu de nombreuses manières.
Vous pouvez sentir la chaleur de mes mains.
Vous pouvez percevoir des picotements.
Vous pouvez vous détendre profondément ou vous endormir.
Vous pouvez également ne rien remarquer de particulier.
Aucune de ces expériences ne permet, à elle seule, de classer une séance comme réussie ou ratée.
Lorsque je vous accueille dans mon cabinet SweetHarmony à Fontaines, au Val-de-Ruz près de Neuchâtel, mon objectif n’est donc pas de vous faire ressentir quelque chose à tout prix. Je préfère vous offrir un espace où vous pouvez recevoir le soin tranquillement, puis parler librement de ce que vous avez vécu — même lorsque votre réponse est simplement : « Je n’ai rien senti de particulier. »
Si vous souhaitez découvrir les différentes approches que je pratique, vous pouvez consulter la présentation de mes soins thérapeutiques et énergétiques. Et si vous avez une question avant de prendre rendez-vous, vous pouvez également me contacter afin que nous en parlions.
Les soins énergétiques proposés par SweetHarmony s’inscrivent dans une démarche complémentaire de bien-être. Ils ne constituent ni un diagnostic ni un traitement médical et ne permettent pas de garantir un résultat.
Pourquoi je ne choisis pas toujours la technique avant de vous rencontrer ?
Soins énergétiques
Par Olga Cattin
Lorsqu’une personne me contacte pour la première fois, elle sait parfois ce qu’elle pense vouloir : du Reiki, du magnétisme ou un soin énergétique. D’autres ne connaissent pas ces pratiques et viennent simplement parce qu’un proche leur a conseillé de me rencontrer.
Dans les deux cas, je préfère ne pas enfermer la séance dans le nom d’une technique avant même d’avoir échangé. Pour moi, un soin énergétique personnalisé commence par l’écoute : ce que vous vivez, ce que vous recherchez, vos questions et aussi ce que vous souhaitez — ou ne souhaitez pas — recevoir.

En bref : faut-il savoir quel soin réserver avant de venir ?
Non. Vous pouvez me contacter sans connaître la différence entre Reiki, magnétisme, soins énergétiques ou harmonisation des chakras.
Je vous explique ma manière de travailler et je vous propose une approche. Vous restez libre de l’accepter, de poser des questions ou de demander un soin particulier. La confiance ne signifie pas renoncer à votre choix.
Pourquoi je propose généralement trois soins au départ
Lorsque je présente ma pratique par téléphone, j’explique brièvement ce que je propose. Pour une personne qui souhaite commencer un accompagnement chez SweetHarmony, je travaille généralement avec trois premières séances distinctes.
La première est consacrée, selon ma pratique, au nettoyage et à l’équilibrage des énergies. La deuxième est orientée vers ce que j’appelle le « nettoyage du passé ». La troisième vise l’harmonisation des énergies.
Ces séances ne sont pas réalisées le même jour. Je peux aussi les accompagner, selon la situation, d’outils complémentaires que j’utilise dans ma pratique : fleurs de Bach, lithothérapie, spagyrie ou prières.
Je présente ces notions dans le cadre de ma conception des soins énergétiques. Elles ne constituent ni un diagnostic médical ni une explication médicale de ce qui se passe dans le corps.
Si vous souhaitez savoir plus concrètement à quoi vous attendre lors de votre première venue, j’explique également comment se déroule un premier soin énergétique chez SweetHarmony.
Et si je viens précisément pour du Reiki ?
Une dame m’a un jour appelée parce qu’on lui avait conseillé de faire du Reiki. Elle avait vu que je pratique cette technique et pensait donc naturellement réserver une séance de Reiki.
Je lui ai expliqué que ma façon de travailler ne consiste pas forcément à décider au téléphone : « aujourd’hui, ce sera uniquement du Reiki ». Je préfère d’abord faire connaissance, écouter la demande et utiliser les outils qui font partie de ma pratique, notamment l’Auragraphie et le pendule, pour orienter ce que je vais proposer.
Une autre cliente m’avait contactée parce qu’on lui avait parlé de « nettoyer son champ énergétique ». Là encore, je lui ai expliqué avec mes mots ce que j’entends par mon travail : un accompagnement qui, dans ma conception énergétique, vise à nettoyer et harmoniser les énergies qui entourent la personne.
Dans les deux situations, mon rôle n’était pas de corriger la cliente, mais de lui expliquer ma méthode pour qu’elle puisse décider en connaissance de cause.
Comment le choix évolue-t-il après les premières séances ?
Après les trois premières séances, mon fonctionnement devient plus ouvert.
Avant un nouveau soin, j’utilise notamment mon pendule pour m’orienter parmi différentes possibilités : Reiki, différents soins énergétiques ou harmonisation des chakras avec les pendules.
Le pendule fait partie de ma pratique personnelle. Je ne le présente pas comme un instrument médical ni comme un moyen de poser un diagnostic. Il m’aide à orienter mon travail dans le cadre de l’approche énergétique que j’ai choisie.
La technique principale ne change généralement pas pendant la séance. En revanche, il peut m’arriver d’ajouter ponctuellement un autre outil.
Par exemple, alors que la lithothérapie accompagne un soin, je peux ressentir l’envie de passer le pendule à un endroit précis du corps ou près d’un chakra. Après le soin, j’en parle avec la cliente. Il arrive qu’elle me dise que cette zone correspond justement à un endroit où elle ressent une gêne ou une douleur qu’elle ne m’avait pas signalée auparavant.
Je considère cela comme un ressenti issu de ma pratique, pas comme une preuve permettant d’expliquer une douleur.
Et si vous voulez absolument une technique précise ?
Je respecte votre choix.
Je vous explique comment je travaille et pourquoi je propose habituellement cette progression. Mais si vous souhaitez réellement recevoir un soin précis et que celui-ci entre dans le cadre de ma pratique, je respecte votre demande sans insister et avec bienveillance.
Vous pouvez également refuser une thérapie complémentaire. Avant un soin, je vous explique ce que je souhaite faire. Si vous ne voulez pas d’un outil ou d’une approche, je ne l’utilise pas.
Il arrive même que certaines clientes me demandent elles-mêmes de passer le pendule près d’une partie du corps où elles ressentent une gêne. Nous pouvons en parler, mais une douleur persistante ou inquiétante doit être évaluée par un professionnel de santé.
Cette liberté de décision fait partie des principes que je souhaite respecter dans mes soins énergétiques.
Un soin personnalisé ne signifie pas que je décide à votre place
Pour moi, personnaliser un soin ne veut pas dire accumuler les techniques ni décider seule de ce qui serait « bon » pour quelqu’un.
Cela signifie adapter ma pratique à la personne que j’ai devant moi, tout en gardant un cadre et en expliquant ce que je propose.
Vous êtes toujours maître de vos décisions. Vous pouvez demander pourquoi je propose une technique, me dire que vous préférez autre chose ou refuser ce qui ne vous convient pas.
Si vous hésitez avant de prendre rendez-vous, vous n’avez donc pas besoin de connaître le nom exact du soin à choisir. Vous pouvez simplement m’expliquer ce qui vous amène ou ce qui vous questionne.
Chez SweetHarmony, à Fontaines au Val-de-Ruz, je souhaite avant tout offrir un espace d’écoute et de bienveillance. Vous pouvez découvrir plus précisément les soins énergétiques que je pratique, mieux connaître mon parcours et ma manière de travailler ou simplement me poser vos questions avant de prendre rendez-vous.
Ce qu’un soin énergétique ne devrait jamais promettre
Soins énergétiques
Par Olga Cattin
Lorsqu’une personne vient me voir parce qu’elle souffre, se sent fatiguée ou traverse une période difficile, il serait probablement rassurant de lui dire : « Je vais vous guérir » ou « Mes séances vont résoudre votre problème ». Mais ce sont précisément des phrases que je refuse d’utiliser.
Pratiquer des soins énergétiques ne signifie pas pouvoir garantir ce qui va se passer. Pour moi, accompagner quelqu’un implique aussi de savoir où s’arrête mon rôle. Cette limite ne diminue pas la valeur de mon travail. Au contraire, elle fait partie de la relation de confiance que je souhaite construire avec les personnes qui viennent me consulter.

En bref : ce que je ne vous promettrai jamais
Chez SweetHarmony, je ne vous dirai pas :
- « Je vais vous guérir. »
- « Arrêtez votre traitement. »
- « Vous n’avez plus besoin de votre traitement. »
- « Mes séances vont apporter la solution à vos problèmes. »
Je ne pose pas de diagnostic médical et je ne prétends pas connaître avec certitude ce qui se passe dans votre corps.
Mes soins s’inscrivent dans une démarche d’accompagnement, de détente et de bien-être. Je les considère comme complémentaires à la médecine, jamais comme une manière de la remplacer.
Pourquoi je refuse de vous dire « je vais vous guérir »
Lorsque nous allons mal, nous aimerions naturellement savoir que la situation va s’améliorer. Une promesse peut alors être très séduisante. Pourtant, je ne peux pas savoir à l’avance comment une personne va vivre une séance ni ce qui va évoluer ensuite. Je préfère donc être claire sur ce que je peux vous proposer.
Dans ma pratique, les soins sont généralement doux et visent notamment à favoriser la détente. Selon ma conception énergétique, je travaille également avec l’idée que certaines énergies peuvent être accumulées ou stagnantes et que le soin cherche à favoriser une circulation plus harmonieuse et équilibrée.
Il s’agit de la manière dont je conçois et pratique les soins énergétiques. Je ne présente pas cette approche comme une explication médicale de ce qui se passe dans votre organisme. Cette distinction est importante pour moi.
Que faire si une douleur persiste ou si votre état ne s’améliore pas ?
Il peut arriver qu’une personne me parle d’une douleur qui continue ou qu’elle s’interroge parce qu’un traitement ne semble pas produire l’amélioration qu’elle espérait. Dans cette situation, ma réponse n’est pas de remettre en question le traitement ni de proposer de le remplacer par mes soins. Je lui conseille d’en parler avec son médecin.
Si vous avez des doutes, des questions ou des inquiétudes concernant votre santé ou votre traitement, je trouve important que vous ne restiez pas seul avec ces incertitudes. Votre médecin possède les connaissances médicales nécessaires pour évaluer ce qui se passe dans votre corps et répondre aux questions qui relèvent de son domaine. Mon rôle est différent.
Médecine et soins énergétiques doivent-ils s’opposer ?
Je ne les vois pas comme deux chemins entre lesquels il faudrait choisir. Je considère mes soins thérapeutiques et énergétiques comme un accompagnement complémentaire. Une personne peut avoir un suivi médical et souhaiter parallèlement s’accorder un moment de détente, parler de ce qu’elle traverse ou recevoir un soin énergétique. L’un n’oblige pas à rejeter l’autre.
Il arrive aussi que certaines personnes aient de la difficulté à exprimer tout ce qu’elles ressentent lors d’une consultation médicale. Les raisons peuvent être nombreuses : le manque de temps, la peur de mal expliquer les choses, l’émotion ou simplement le fait de ne pas trouver les mots au bon moment.
Dans mon cabinet à Fontaines, au Val-de-Ruz, je peux offrir un espace supplémentaire pour parler. J’écoute avec patience, empathie et sans jugement. Mais écouter une personne ne signifie pas prendre la place de son médecin. Je peux éventuellement l’aider à mettre des mots sur ses interrogations ou l’encourager à poser ses questions, mais les réponses médicales doivent être recherchées auprès du professionnel compétent.
Et lorsque je ressens quelque chose pendant une séance ?
Les limites que je me fixe concernent également mes propres ressentis. Pendant un soin, il peut m’arriver de percevoir une sensation, une émotion ou une information que j’ai envie de partager avec vous. Lorsque je le fais, je précise qu’il s’agit de mon ressenti. Je ne souhaite pas que vous acceptiez une information simplement parce qu’elle vient de moi.
Si ce que je vous dis ne correspond pas à votre expérience, vous pouvez le laisser de côté. Je peux mal interpréter ce que je ressens et je peux me tromper. Cette possibilité de me tromper fait partie de ma pratique. Je trouve beaucoup plus respectueux de dire « voici ce que je ressens » que de transformer une perception personnelle en vérité sur quelqu’un. Vous restez la personne la mieux placée pour savoir ce qui résonne ou non avec votre propre vécu.
Un soin ne devrait pas vous retirer votre liberté de décider
Pour moi, une limite essentielle se trouve là. Un thérapeute ne devrait pas utiliser la confiance qu’une personne lui accorde pour lui faire croire qu’il possède toutes les réponses.
Je peux écouter, pratiquer mes soins, vous communiquer mes ressentis, poser des questions ou vous proposer certaines pistes. Mais je ne peux pas vivre votre vie à votre place ni vous garantir la solution à un problème. Vous restez libre de vos choix.
Vous pouvez accepter une suggestion, la questionner ou décider qu’elle ne vous correspond pas. Vous pouvez également continuer un accompagnement ou choisir de vous arrêter. Cette liberté me paraît indissociable d’une relation respectueuse.
Pour moi, la confiance commence aussi par ce que je refuse de promettre
Je souhaite que les personnes qui viennent chez SweetHarmony puissent se sentir accueillies et écoutées, mais également savoir clairement ce qu’elles peuvent attendre de moi.
Je pratique les soins énergétiques avec conviction, tout en reconnaissant leurs limites et les miennes.
Je ne peux pas vous garantir une guérison.
Je ne remplace pas votre médecin.
Je ne décide pas de votre traitement.
Mes ressentis ne sont pas des vérités que vous devez accepter.
En revanche, je peux vous accueillir avec patience et empathie, vous offrir un espace sans jugement et pratiquer mes soins dans le respect de votre liberté. C’est cette manière d’accompagner que je souhaite proposer chez SweetHarmony.
Si vous souhaitez découvrir plus précisément ma pratique des soins énergétiques ou mieux connaître mon parcours et ma manière de travailler, vous trouverez ces informations sur le site. Vous pouvez également me contacter si vous souhaitez me poser une question avant de prendre rendez-vous.
Peut-on être informaticienne et pratiquer les soins énergétiques ?
Soins énergétiques
Par Olga Cattin
Lorsque je parle de mes deux activités professionnelles, certaines personnes sont surprises. D’un côté, je développe des applications informatiques. De l’autre, je pratique des soins énergétiques. La première activité semble appartenir au monde de la logique et de la technique, tandis que la seconde fait davantage appel à l’écoute, au ressenti et à l’intuition.
Pourtant, je n’ai jamais éprouvé le besoin de choisir entre ces deux univers. Je les considère comme différents, mais pas comme incompatibles.

Deux métiers différents, une même envie d’aider
Dans mon activité d’informaticienne, je développe des applications qui automatisent certaines tâches. Mon objectif est de faciliter le travail des autres, notamment lorsque des opérations complexes ou répétitives prennent beaucoup de temps.
J’aime chercher des solutions qui rendent le travail plus simple, plus agréable à réaliser et plus clair à présenter. Même si l’informatique est une profession entièrement numérique, ce que nous créons peut avoir des effets très concrets dans le quotidien des personnes qui utilisent nos applications.
Dans mon activité de thérapeute énergétique, je retrouve cette même envie d’être utile. La manière d’aider est toutefois profondément différente.
Une solution commune en informatique, une approche unique en séance
Lorsqu’une application est développée, elle répond généralement à une méthode de travail partagée par plusieurs personnes. Il faut comprendre leurs besoins, repérer les difficultés et construire une solution qui pourra être utilisée de façon relativement similaire par tout un groupe.
Pendant un soin, je ne peux pas procéder ainsi. Chaque personne arrive avec son histoire, son état du moment, ses interrogations et sa propre manière de ressentir les choses. Deux personnes peuvent avoir vécu des situations comparables sans avoir besoin des mêmes suggestions.
Je ne cherche donc pas à fournir une solution toute faite aux problèmes de mes clients, comme je pourrais le faire pour mes collègues dans mon activité informatique. Je peux partager une observation, poser une question ou proposer une piste de réflexion, mais la personne reste libre de lui accorder ou non de l’importance.
Je suis également consciente de mes limites : je ne suis pas médecin et un soin énergétique ne remplace pas un diagnostic, un traitement ou un suivi médical. Le client conserve toujours son pouvoir de décision.
Ce que mes deux activités ont en commun
L’observation, l’écoute et la patience sont essentielles dans mes deux métiers.
En informatique, il faut écouter ce que les utilisateurs demandent, mais aussi comprendre les difficultés qu’ils rencontrent réellement. La première demande formulée ne permet pas toujours d’identifier immédiatement le véritable besoin.
En séance, l’écoute occupe également une place centrale. Je reste attentive aux paroles de la personne, à ses réactions et à ce qu’elle souhaite partager. Mais je ne considère jamais une personne comme un problème à résoudre ni comme un système auquel il suffirait d’appliquer la bonne procédure.
Cette différence est importante pour moi. Une application doit fonctionner selon une logique définie. Une rencontre humaine, elle, ne peut pas être programmée à l’avance.
L’intuition n’empêche pas le doute
Pendant un soin, il peut m’arriver d’avoir une intuition ou de ressentir une douleur ou une émotion qui ne semble pas m’appartenir. Il arrive ensuite que la personne reconnaisse quelque chose dans ce que je lui décris.
Je considère néanmoins ces perceptions comme des éléments subjectifs de ma pratique, et non comme des preuves ou des diagnostics.
Lorsqu’une intuition apparaît, j’en parle avec la personne. Si j’ai un doute, je pose quelques questions afin de mieux comprendre. Si mon propos n’est pas clair, j’essaie de l’expliquer autrement. Et s’il ne correspond pas du tout au vécu du client, je le laisse simplement de côté.
Une perception n’a pas à être imposée. Le client reste toujours le maître de la séance.
Une complémentarité qui existe aussi dans notre quotidien
Mes deux activités se sont déjà rencontrées de manière très concrète. Avec mon époux, qui travaille lui aussi dans le domaine des soins, nous avons développé une application pour gérer nos clients et nos factures.
L’informatique nous permet ainsi de simplifier les tâches administratives et de consacrer davantage d’attention à notre activité professionnelle. Dans ce cas, la technologie ne s’oppose pas à la relation humaine : elle soutient son organisation.
Cette complémentarité influence aussi ma manière d’être dans la vie quotidienne. J’essaie d’observer, de rester présente et d’accorder de l’importance à chaque personne avec laquelle je parle. La méthode m’aide à structurer mon travail, tandis que l’écoute me rappelle que personne ne peut être réduit à une procédure.
Je n’ai pas besoin de choisir entre logique et sensibilité
Je pars d’une conviction personnelle : tout est énergie et les différentes dimensions de notre vie peuvent être reliées. Cela ne signifie pas que l’informatique et les soins énergétiques fonctionnent de la même manière. Chacune de ces activités possède ses propres règles, ses responsabilités et ses limites.
Je n’ai jamais hésité à parler de mes deux métiers. Je sais qu’ils peuvent sembler opposés, mais je suis convaincue qu’ils se complètent. L’un me permet de créer des outils utiles à plusieurs personnes. L’autre m’invite à accueillir chaque personne comme un être unique.
Être informaticienne ne m’empêche donc pas de pratiquer les soins énergétiques. Au contraire, cette double activité m’apprend à associer la méthode à l’ouverture, l’observation à l’intuition et la confiance au droit de douter.
Si vous souhaitez en savoir davantage sur mon parcours ou sur ma manière de travailler, vous pouvez découvrir ma présentation ou me contacter afin de me poser vos questions.
